Il y a un moment chez Casa 1800 où le temps s’arrête. Ce n’est ni à l’arrivée, ni au réveil, lorsque la lumière de Grenade ou de Séville entre par la fenêtre. C’est en milieu d’après-midi, lorsque le soleil commence à décliner et que le patio se transforme en cœur battant de l’hôtel. C’est l’heure du goûter.
Dans les deux hôtels — à Grenade et à Séville — le goûter offert est bien plus qu’un service : c’est un geste d’hospitalité transmis de génération en génération, une invitation silencieuse à ralentir et à savourer l’instant présent. Il n’est pas nécessaire de réserver, ni même de le demander. Il apparaît tout simplement, comme les bonnes choses en Andalousie : sans hâte, naturellement, comme s’il avait toujours été là, à vous attendre.

Un rituel vieux de plusieurs siècles

Le goûter possède en Espagne des racines profondes. Dès le XVIIIe siècle, il était d’usage, dans les demeures aristocratiques, de proposer du chocolat, des douceurs et du café en milieu d’après-midi, une pause dans la journée qui marquait la transition entre l’activité du matin et la quiétude du soir. Dans les anciennes demeures-palais comme celles qui abritent aujourd’hui nos hôtels — la Casa de los Migueletes, datant du XVIe siècle à Grenade, et la demeure du maire Piñar y Miura, datant du XIXe siècle à Séville —, le goûter était servi dans le patio central, sous la lumière tamisée du store, bercé par le murmure de l’eau de la fontaine. Exactement comme aujourd’hui.

Le patio comme décor

À Casa 1800 Granada, le patio andalou d’origine accueille les hôtes sous ses charpentes mudéjares et ses arcs centenaires. Le store s’ouvre ou se ferme selon les exigences du soleil ; les tables se parent d’un linge impeccable ; les bougies attendent discrètement que tombe le soir. Et au centre de tout, la fontaine murmure tandis que les hôtes choisissent entre une tasse de thé fumant ou un café fraîchement préparé.
À Séville, la scène se répète avec la même cadence. Le patio à colonnades de l’ancienne demeure-palais de la calle Rodrigo Caro accueille ceux qui reviennent d’une promenade dans le quartier juif, après s’être émerveillés devant la Giralda ou s’être perdus dans les ruelles de l’Arenal. Ils arrivent, s’assoient et, pendant un moment, plus rien d’autre n’existe que cet instant.

Thé ou café ? La question qui en dit long

Il y a quelque chose de profondément réconfortant dans le fait que la seule décision à prendre à cinq heures de l’après-midi soit celle-ci : thé ou café ? Pas de précipitation, pas d’addition à régler en se levant, pas d’horloge pour vous presser. Seulement le plaisir d’une boisson chaude, d’une douceur à déguster et du spectacle silencieux de la lumière andalouse qui se transforme, minute après minute, sur les murs du patio.
Les hôtes reviennent tout juste de l’Alhambra ou de l’Alcázar, après s’être perdus dans l’Albaicín ou avoir parcouru Santa Cruz. Certains portent encore leur appareil photo en bandoulière, d’autres se délestent mentalement de leur journée dès la première gorgée. On entend des langues se mêler, des rires, le tintement des cuillères contre les tasses. Et dans ce petit univers au cœur du patio, tous partagent la même chose : cet instant précis où le voyage cesse d’être du tourisme et devient une véritable expérience de l’instant présent.

Une hospitalité qui ne s’annonce pas

Dans un monde où les hôtels rivalisent à coups de prestations supplémentaires et de suppléments tarifaires, il y a quelque chose de révolutionnaire à offrir chaque jour un goûter, sans conditions et sans petites lignes. C’est l’hospitalité de la grand-mère andalouse, celle qui vous fait asseoir à table avant même que vous ayez fini de dire « non, merci ». Celle qui ne demande pas si vous désirez quelque chose, mais qui le pose directement devant vous.
Et c’est peut-être pour cela que, lorsque les hôtes nous écrivent des avis ou nous envoient des messages après leur séjour, le goûter revient encore et encore. Ils ne le mentionnent pas comme un service : ils s’en souviennent comme d’une émotion. Car le goûter de Casa 1800 ne se prend pas : il se vit. Et une fois de retour chez soi, bien après avoir défait sa valise, il reste encore l’écho de cet après-midi dans le patio, le thé entre les mains et la certitude que, pendant un instant, le monde entier tenait dans une tasse.

 

Hotel Casa 1800


Le Carnet de Casa 1800 10.08.2026
Il y a des bâtiments qui conservent des souvenirs entre leurs murs, et puis il y a l’ancienne Casa de los Migueletes. Une vieille photo de Grenade en sépia, où le Darro coule encore abondant et les rues de l’Albaicín montent lentement vers San Nicolás, suffit à comprendre que cet endroit est depuis des siècles témoin de la vie grenadine. Aujourd’hui, cet endroit est devenu l’Hôtel Casa 1800 Grenade. Mais avant que ses vingt-cinq chambres n’accueillent des voyageurs du monde entier, cette maison était un palais, un quartier général et un foyer de comtes.

Sur la trace d’une maison arabe

Au dernier tiers du XVIe siècle, les seigneurs de Cañaveral, comtes de Benalúa, décidèrent de construire leur résidence dans la rue qui porte encore leur nom aujourd’hui. Grenade respirait encore l’écho de la Reconquista, et la nouvelle maison fut érigée — comme tant de joyaux de l’Albaicín — sur l’emprise d’une ancienne maison arabe importante. Depuis lors, le bâtiment n’a cessé de raconter l’histoire de la ville dans chacune de ses pierres.
Passer sa porte castillane, c’est franchir un seuil dans le temps. L’entrée se déploie en ligne droite, solennelle, et au fond attend le grand escalier qui monte vers les étages supérieurs. Mais c’est dans le patio que la maison révèle son âme métissée : les corbeaux mudéjares qui couronnent les colonnes et la structure en poteaux droits qui soutient les étages supérieurs nous rappellent qu’ici cohabitent, depuis cinq siècles, l’héritage andalou et la tradition castillane. Sur la façade, les fresques de style renaissance ont résisté aux pluies, aux siècles et aux rénovations, et ornent aujourd’hui un bâtiment classé monument historique protégé.

Des Migueletes au XXIe siècle

Si les murs pouvaient parler, ceux de cette maison raconteraient plus d’une anecdote. Pendant quelques années, elle a été le quartier général de la troupe des Migueletes, une unité de police rurale chargée de surveiller les routes et les propriétés de la Couronne de Castille pendant les temps tumultueux des Carlistes. Cette milice était l’héritière directe de la Sainte Confrérie fondée par les Rois Catholiques en 1476, et sa présence a laissé dans la maison le nom par lequel les Grenadins l’ont connue pendant des générations : la Casa de los Migueletes.
Les XVIIe et XVIIIe siècles ont apporté des modifications, des extensions et des réformes qui ont façonné le caractère singulier du bâtiment. Chaque intervention a ajouté une couche, un détail, une nouvelle histoire. Le résultat est un lieu où aucune pièce n’est identique à une autre — et cela, dans un monde d’espaces cloniques, est un luxe en soi. Lustres, fresques, coupoles et meubles d’époque côtoient la chaleur des bois nobles et la douceur du coton égyptien.
En 2011, le bâtiment a entamé le chapitre le plus récent de sa longue biographie : sa transformation en Hôtel Casa 1800 Grenade. La rénovation a respecté scrupuleusement l’héritage architectural, et aujourd’hui ses vingt-cinq chambres — chacune différente, chacune avec sa propre personnalité — offrent aux clients quelque chose que aucun hôtel moderne ne peut promettre : dormir dans l’histoire.

Aux pieds de l’Alhambra

Peu d’hôtels dans le monde peuvent dire qu’ils ouvrent leur porte à dix mètres du Paseo de los Tristes et à moins d’un kilomètre de l’Alhambra. Depuis certaines de ses chambres, le Generalife se découpe contre le ciel comme un mirador permanent. L’Albaicín, avec son dédale de ruelles blanches, enveloppe la maison de l’autre côté. Tout le centre historique — classé au patrimoine mondial de l’UNESCO — se parcourt à pied depuis ici.
Dans le patio andalou d’origine, où peut-être les migueletes se reposaient après leurs rondes, le goûter est désormais servi gratuitement. Le bruit de l’eau, la lumière tamisée par les moucharabiehs et le profil inconfondable de l’Alhambra en arrière-plan composent une image que aucun filtre photographique ne peut améliorer.

Un patrimoine qui se vit

À l’Hôtel Casa 1800, nous pensons que le patrimoine ne se visite pas : il se vit. Chaque client qui dort sous nos toits en bois, qui prend son petit déjeuner à côté d’une fresque renaissance ou qui se penche sur le patio mudéjar, participe à une histoire qui a commencé au XVIe siècle et que nous continuons à écrire ensemble. Parce que la Casa de los Migueletes n’est plus seulement un bâtiment historique : c’est un foyer où Grenade se ressent, se respire et se partage.
Souhaitez-vous découvrir l’histoire de vos propres yeux? Réservez votre séjour sur www.hotelcasa1800granada.com ou contactez-nous à reservas.granada@hotelcasa1800.com.

 

Hotel Casa 1800

Le cahier de Casa 1800 24.07.2026

En milieu d’après-midi, lorsque le soleil aiguise les contours de la ville, Grenade apprend à baisser le ton. Les volets s’entrouvrent comme des paupières, les patios respirent avec une patience ancestrale et l’air, plus qu’il ne circule, semble choisir son chemin. C’est le moment idéal pour la comprendre : non pas dans la précipitation de midi, mais dans cette parenthèse dorée où tout cherche l’ombre et, en même temps, la beauté.

1) La ville blanche : l’art de marcher sans se presser

En été, Grenade se parcourt comme on lit un poème : lentement, avec des pauses. Les ruelles étroites du centre historique — celles qui soudain bifurquent et changent la perspective — offrent un luxe discret : l’ombre comme refuge. La lumière se réfléchit sur la chaux, se glisse entre les balcons ornés de géraniums et dépose sur les murs une clarté douce, presque liquide.
Ici, l’itinéraire idéal n’est pas une liste, mais un rythme : un détour, une petite place, une fontaine dont le murmure sonne comme une promesse.

2) L’eau : la musique secrète de l’été grenadin

Certaines villes se défendent du soleil estival avec le vent. Grenade, elle, le fait avec l’eau. Elle est présente dans les canaux d’irrigation, les fontaines, les patios où le son se transforme en sensation de fraîcheur. La chercher est une manière de voyager : suivre sa trace jusqu’à un recoin frais, rester un instant de plus, sentir le corps s’abandonner à cette quiétude.
Dans les jardins, l’eau n’est pas une décoration : c’est un langage. Et l’été, ici, se traduit mieux par des murmures que par des mots.

3) L’Albaicín au coucher du soleil : l’heure où tout devient cuivré

Lorsque le soleil commence à décliner, l’Albaicín se transforme. La pierre conserve la chaleur du jour, mais l’air devient plus doux ; les murs prennent une teinte de miel ; la ville se replie sur elle-même. Monter sans se presser — comme lorsqu’on ne cherche pas un « point » précis, mais une sensation — fait partie du charme.
Depuis n’importe quel belvédère, Grenade se révèle par strates : toits, coupoles, cyprès, et au loin la silhouette de la Sierra, qui, même en été, semble veiller sur tout avec une sérénité froide.

4) La nuit grenadine : terrasses, conversations et une élégance sans ostentation

La nuit, Grenade est une ville qui cultive l’intimité. Elle n’a pas besoin d’en faire trop. L’été l’invite à s’ouvrir : longs dîners, verres savourés sans hâte, conversations sans regarder l’heure. La température baisse juste ce qu’il faut pour que la promenade devienne naturelle, et la lumière chaleureuse des réverbères transforme chaque rue en une scène silencieuse.
Il y a un plaisir particulier à se promener après le dîner, lorsque la ville ne « montre » plus rien : elle se contente simplement d’être.

5) Un été au ralenti : rester (et pas seulement visiter)

Le plus sophistiqué à Grenade en été n’est pas un monument, mais une manière d’être. Prendre une glace à l’ombre, au bon endroit. S’asseoir sur un banc et écouter l’eau. Choisir un coin frais et lire quelques pages. Permettre à la journée de garder des espaces libres.
Grenade récompense ceux qui comprennent que le luxe peut être cela : du temps, une température idéale, un détail choisi avec soin.
Et puis, lorsque la nuit finit par s’installer et que l’air cesse d’être lourd, Grenade semble murmurer sa plus belle version : celle d’une ville qui ne se donne pas au premier regard. Celle d’un été fait de chaux, d’ombre et d’eau, où le mémorable n’est pas toujours ce que l’on voit, mais ce que l’on ressent — comme un parfum qui demeure, même après avoir refermé la porte.
Hotel Casa 1800
Le carnet de Casa 1800 13.07.2026

Disponibilité, tarifs et réservation depuis ce lien: Daypass Rooftop Pool Hotel Casa 1800 Séville

 

Bienvenue au refuge le plus exclusif contre l’été

Dès 45€ selon disponibilité.

 

Ce que inclut le Day Pass:
Accès à la terrasse panoramique et à la Rooftop Pool
1 chaise longue garantie par personne
1 serviette par personne (à utiliser sur la terrasse)
1 bouteille d’eau par personne
2 boissons par personne, au choix : vin, bière, boisson gazeuse ou cava

Vous nous demandez depuis des années un moyen de profiter de la piscine de l’Hôtel Casa 1800 Séville sans y séjourner. Et nous pouvons enfin le dire : nous ouvrons notre piscine et terrasse panoramique aux clients non hébergés.
Mais fidèles à ce que nous sommes, nous ne le faisons pas “en masse”. Nous le faisons comme un secret bien gardé : entre 2 et 4 personnes maximum par jour.

Pas de bruit, pas de précipitation. Un endroit pour monter, respirer et se réfugier de la chaleur de Séville avec vue, calme et une sensation de privilège qui ne s’explique pas, se vit.
Imaginez le midi sévillan en bas : la lumière blanche dans les rues, l’air tiède, le rythme lent. Et ensuite, en haut : de la hauteur, une brise, de l’eau, et un horizon de toits. Une atmosphère intime, presque cinématographique. Un petit refuge en plein centre.

 

Informations importantes (pour préserver l’expérience)

Il n’est pas permis d’apporter de la nourriture ou des boissons de l’extérieur
Nous disposons d’un service de bar et de snack-bar à l’hôtel
Goûter buffet disponible de 16h30 à 18h30 (15€ par personne)
Toilettes disponibles au rez-de-chaussée
Produit exclusif réservé aux adultes
Ne comprend pas de chambre ni d’hébergement
Horaire d’utilisation : de 12h à 20h (terrasse, piscine et espaces communs)

 

Une Séville différente, vue d’en haut
Ce Day Pass n’est pas “venir à la piscine”. C’est se faire un cadeau : une pause lente, une conversation sans montre, l’eau comme soulagement, la terrasse comme mirador privé. Un plan pour ceux qui savent que le luxe à Séville, parfois, est simplement d’avoir de l’espace, du silence et du ciel.

Places limitées

Hotel Casa 1800

Le carnet de Casa 1800 25.06.2026

Lorsque le soir tombe à Séville, la Plaza de España cesse d’être une carte postale et devient un décor. La pierre garde encore la chaleur de la journée, le canal capture les dernières lumières comme de l’or liquide, et sous les arcades l’air change : une brise légère arrive, le murmure se calme, les conversations baissent d’un ton. Il y a des nuits où la ville semble s’accorder à elle-même. L’emblématique Festival Icónica Santalucía Sevilla a ce rythme : musique et patrimoine en plein air, avec Séville respirant tout autour.

Ce n’est pas juste un concert. C’est la façon dont la nuit se pose sur les jardins, la manière dont les lampes s’allument et tout (pour un instant) semble plus net : l’architecture, l’émotion, l’attente. La Plaza de España, si solennelle en plein jour, devient intime quand la nuit tombe ; et la musique, dans ce cadre, ne rivalise avec rien : elle se mêle à la ville.

Les concerts à ne pas manquer à venir :

Grands internationaux

Robbie Williams — 30 juin Lenny Kravitz — 1 juillet Maroon 5 — 9 juillet Jamiroquai — 16 juillet The Prodigy — 17 juillet Sting 3.0 — 18 juillet

Incontournables de l’affiche

Pablo Alborán — 12 juin Raphael — 18 juin Isabel Pantoja (+ Orchestre Symphonique de Malaga) — 27 juin Juan Luis Guerra — 5 juillet

Et le meilleur, quand le plan devient vraiment simple : L’Hôtel Casa 1800 Séville est à quelques pas de la Plaza de España. Cela signifie que la nuit ne commence pas dans la précipitation et ne se termine pas dans la logistique. Elle commence en marchant, tranquillement, la ville encore chaude, le parfum de l’été dans l’air, et se termine de la même manière : en revenant, sans briser le sort.

Parce qu’à Icónica, on ne “va pas à un concert” : on entre dans Séville de nuit. Et quand on revient, avec l’écho encore sur la peau, la ville semble plus être la vôtre… comme si la musique avait allumé, pendant quelques heures, la version la plus belle de l’été.

Hotel Casa 1800

11.06.2026 El Cuaderno de Casa 1800

Una belleza que no necesita subrayado
Granada no se presenta: se revela. En una cuesta que obliga a bajar el ritmo, en el agua que acompaña, en la sombra fresca que aparece de pronto. Aquí el lujo es el tiempo y la manera de usarlo, porque la ciudad recompensa a quienes no intentan abarcarla de golpe.

 

Hotel Casa 1800 Granada: intimidad en el corazón de la ciudad

En Hotel Casa 1800 Granada, la ubicación no es un dato práctico: es parte de la experiencia. Estar donde Granada tiene más memoria permite vivirla desde dentro, con esa sensación de cercanía que cambia la forma de caminar: salir temprano, perderse un poco, volver cuando el día pide pausa. Todo queda al alcance, pero sin prisa, sin necesidad de convertir el viaje en una lista.

 

Lo que hace especial la estancia

Granada tiene una elegancia natural; Hotel Casa 1800 la acompaña con una hospitalidad que se nota en lo esencial:
Servicio atento y discreto, de los que recuerdan y anticipan sin invadir.
Calma: espacios que invitan a bajar el volumen del mundo, a mirar más, hablar menos.
Arquitectura y atmósfera: la sensación de estar en un lugar con carácter, donde la ciudad entra filtrada por la luz y los detalles.

A veces, lo más lujoso no es lo extraordinario, sino lo bien hecho: la comodidad real, el descanso profundo, el cuidado silencioso.Granada, vivida así, se vuelve casi íntima: como si la ciudad te estuviera contando algo solo a ti.

 

Granada, con tiempo
Un café temprano, una tarde que se alarga, la noche que cae con suavidad. Hay destinos que brillan cuando se les mira de frente; Granada brilla cuando se la mira despacio.

 

Hotel Casa 1800

29.05.2026 – El Cuaderno de Casa 1800

La hora más bella de Sevilla

Seville changes its skin at the last hour: the facades turn to honey, the narrow streets feel cooler, and the city seems to remember that it can also be silent. It is then that the details appear: an old railing, a bougainvillea, the echo of footsteps… and the journey stops being an itinerary to become a scene.

Hotel Casa 1800 Sevilla: being where Sevilla happens
At Casa 1800 Sevilla, this scene is experienced from a privileged location: a place designed to explore the city on foot, to return effortlessly, and to feel that the historic center is not just a “set”, but a constant companion. It is not about “having it close”; it is about living it naturally: going for a walk and returning with the same calmness as going back home.

What makes the stay special

The difference lies in what does not make noise:
The treatment: a hospitality that knows when to accompany and when to give space.
The rhythm: the hotel as a pause between the outside city and the intimate city that each one builds inside.
The atmosphere: the feeling that everything is taken care of without being pretentious, that beauty does not need explanation.

And then there are those moments that Seville knows how to give: the changing light over the rooftops, the afternoon that stretches on, the night that comes slowly. In that rhythm, Hotel Casa 1800 Sevilla becomes a serene starting point: a place to look at the city more attentively, and with less haste.

Sevilla, in a low voice
There are trips that are remembered for a monument. And there are others (the best ones) that are remembered for a sum of moments: a conversation in a low voice, a street that empties, a terrace where time stands still for a few minutes.

HOTEL CASA 1800

28.05.2026 – El Cuaderno de Casa 1800

Un universo que se reconoce en los detalles

Hoteles Casa 1800 nacen de una idea sencilla y, por eso mismo, exigente: que el lujo no tenga que elevar la voz para hacerse notar. Que una estancia pueda sentirse como un refugio: íntimo, cálido y al mismo tiempo como una puerta abierta a la historia viva de Andalucía.
Aquí, el viaje no se mide por la cantidad de cosas que se “hacen”, sino por cómo se viven: la luz que cambia en una fachada antigua, el silencio de un patio a media tarde, el modo en que un destino se vuelve cercano cuando alguien te lo acerca con naturalidad.

 

Sevilla y Granada, dos ciudades, un mismo pulso.
Hay lugares que se entienden mejor al ritmo de la luz. Sevilla lo dice en dorado, entre patios y sombras largas; Granada lo susurra en cuestas, agua y silencio. En ambas, Casa 1800 no busca “mostrar” la ciudad, sino acompañarla: ser un punto de partida emocional, un lugar donde entrar y salir del día con calma.

 

Un proyecto que mira hacia delante (Córdoba 2027)

Y mientras seguimos escribiendo este cuaderno, el proyecto avanza hacia un nuevo capítulo: Córdoba 2027.
Un hotel 4* con piscina, pensado para el descanso lento después de una ciudad intensa. Y una casa histórica privada con 6 suites lujosas, totalmente equipadas, con cocina y todas las comodidades para quienes quieren Córdoba como se quiere lo verdadero: con tiempo, con calma, casi como si se viviera allí.

Casa 1800
Al final, viajar bien no es acumular planes: es aprender a mirar. Y si algo define este proyecto, es precisamente eso: crear lugares donde el destino no empieza al cruzar la puerta del hotel, sino al sentir que, por fin, todo va a la velocidad correcta.

Hotel Casa 1800 Hotel Casa 1800
27.05.2026 El Cuaderno de Casa 1800